Marine Le Pen et la Russie : une relation privilégiée

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Si Marine Le Pen arrive au pouvoir, ses décisions en matière de politique étrangère pourraient changer le positionnement de la France sur l’échiquier mondial, notamment dans le cadre des relations avec la Russie.

En cas de victoire à l’élection présidentielle, Marine Le Pen compte prendre un certain nombre de mesures en matière de politique étrangère comme sortir du commandement intégré de l’Otan, revoir les relations avec les Etats-Unis, stopper les coopérations militaires et industrielles avec l’Allemagne et se rapprocher de la Russie. Un pays avec qui la candidate RN entretient des relations amicales depuis plusieurs années au point d’être l’une des seules responsables politiques françaises à avoir été reçue en tête à tête par Vladimir Poutine en mars 2017, quelques semaines avant la présidentielle.
Cette visite avait été largement relayée et commentée. Dans l’archive en tête d’article, la candidate s’affichait tout sourire aux côtés du maître du Kremlin. Leur poignée de main avait précédé un entretien de plus d’une heure au cours duquel ils avaient évoqué plusieurs affaires internationales comme la lutte contre le terrorisme ou la situation en Syrie.
A l’époque, Vladimir Poutine ne s’en cachait pas, c’était elle sa favorite pour l’Elysée, mais il se défendait de toute ingérence dans la campagne française déclarant devant les caméras : « Nous ne voulons d’aucune manière influencer les événements mais nous nous accordons le droit de rencontrer tous les représentants du pouvoir politique, tout comme les Etats-Unis et les partenaires européens le font ».
La crise ukrainienne de 2014
Entre Marine Le Pen et la Russie tout avait débuté par une visite officieuse en 2013. En 2014 la cheffe du RN avait pris plusieurs fois position en faveur de la Russie. Elle avait notamment pris la défense de Vladimir Poutine lors de son intervention en Ukraine, et commenté son intervention déclarant sur France 3 le 24 février 2014 : « Vladimir Poutine s’est plutôt mis en retrait depuis un certain nombre de jours (…) Historiquement, Kiev est le berceau de la Russie, un tiers des habitants d’Ukraine est russophone, l’économie du pays est en grand partie liée à la Russie. C’est ainsi, il faut que tout le monde puisse être à la table des négociations. »

En mai 2014, Marine Le Pen s’était aussi exprimée sur la crise en Crimée, prenant à nouveau le parti de la Russie, notamment en critiquant la position de l’UE : « Je pense qu’il est stupide de la part de l’Union européenne d’être entrée dans une sorte de guerre froide contre la Russie, rien ne le justifie. » Elle ajoutait qu’il fallait « avoir des relations équilibrées avec tous les grands pays » et que la Russie était « incontestablement un grand pays ». A l’époque, elle déclarait reconnaître la Crimée comme territoire russe si elle était élue.

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