Le défi de janvier

Le Dry january est une campagne de santé publique lancée par la fédération en partenariat avec l’ONG britannique Alcohol Change UK dénommée Fédération Adiction. Il consiste à ne pas consommer d’alcool pendant le mois de janvier. Et il s’adresse à toutes les personnes qui boivent de l’alcool, aussi bien aux buveurs excessifs qu’aux véritables alcooliques, aux consommateurs qui ne peuvent pas boire de l’alcool mais qui n’ont pas pu résister à la tentation et aux simples curieux qui souhaitent connaître le goût de telle ou de telle boisson alcoolisée.

L’objectif du Dry January

Selon Nathalie Latour, le but du Dry January est « d’expérimenter, d’avoir un peu une campagne de prévention, une campagne de réduction des risques alcool qui est assez ludique et moderne ». En fait, il s’agit d’un défi collectif qui est relevé par de nombreux participants à la fois et qui s’avère vraiment être efficace tant sur le court que sur le long terme.
Cette déléguée générale de la Fédération Addiction confirme que le Dry January renforce la motivation des participants, puisqu’il s’agit de s’y mettre à plusieurs. Non seulement il permet de se poser des questions ensemble et de se fixer les mêmes objectifs, mais il aide à contrôler la consommation d’alcool et bénéficier de différents effets positifs du genre meilleure concentration, regain d’énergie et perte de poids.

Aujourd’hui il semble tout à fait possible pour chacun de relever le défi car il existe une nouvelle game de vin sans alcool qui met la réussite de ce chalenge à la portée de tous tout en conservant ses habitudes de convivialité.

Le succès du Dry January

Par ailleurs, Christian Andreo, le directeur d’Adixio, a également expliqué que la première édition du Dry January a connu du succès. Il est vrai que la campagne n’a pas obtenu le soutien de l’Etat, mais les organisateurs ont fait tout leur possible pour optimiser le nombre de participants et pour obtenir de bons résultats.
« Ça a super bien marché puisqu’on a créé des communautés en ligne. Environ 20 000 personnes ou un peu plus ont constitué le cœur du noyau du réacteur des campagnes en ligne, par cercle concentrique ou beaucoup plus. Donc, il est un petit peu trop tôt pour savoir combien de personnes vont vraiment adhérer. En tout cas, il y a aussi un groupe d’une trentaine d’associations qui se sont réunies pour promouvoir cette opération. Et on en a énormément parlé dans les médias et ça c’était aussi un début qu’on parle enfin d’alcool et on n’a jamais autant parlé d’alcool que pendant ce mois de janvier et c’est une bonne chose» précise Christian Andreo.
Vers la fin de l’interview, Nathalie Latour a remercié toutes les entités qui ont relayé le Dry January auprès de leurs salariés, de leurs clients et de leurs partenaires et elle a présumé que les prochaines éditions du Dry January devraient être encore plus meilleures que celle de 2020.

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